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REGION DU MAGNE / OLYMPIE

Publié le par Neos

Samedi 4 août 2018

 

Nous nous levons un peu plus tard, car nous n’avons pas prévu de visite ce matin. Après un (encore) très bon petit déjeuner, nous quittons notre super hôtel pour 3 bonnes heures de route à destination d’Olympie, notre prochaine destination. Afin de profiter encore des superbes paysages, nous prenons la route qui passe par Kalamata (ville sans intérêt). Elle nous fait simplement éviter une fastidieuse autoroute.

 

Nous arrivons vers 13h à Olympie et nous décidons de faire l’impasse sur le déjeuner. Nous avons des réserves ! Malgré l’heure, la chaleur est supportable et munie de notre réserve d’eau, nous commençons par la découverte du site archéologique.

 

Le premier monument que nous croisons est le gymnase où les athlètes devaient obligatoirement s’entraîner. Nous continuons par le temple d'Héra qui est dédié à la femme et sœur de Zeus, déesse de la fécondité et du mariage. Il est de style dorique, avec six colonnes en façade et 16 sur les longs côtés. Plus loin, on trouve l'autel d'Héra, où l'on allume aujourd'hui la flamme olympique, dans le respect de la cérémonie et des costumes de l'époque. Nous continuons par le stade, en passant sous un passage vouté. Le stade mesure un peu moins de 200 mètres (longueur décidée par Héraclès, oui monsieur !). Les talus servaient de gradins et pouvaient loger jusqu’à 35 000 personnes (que des hommes puisque les jeux étaient interdits aux femmes …).

 

Le temple de Zeus nous attend. Un temple colossal dédié au roi des Dieux de l’Olympe. Les frontons sculptés sont aujourd'hui visibles au musée. Le temple fut détruit par différents tremblements de terre. Il ne reste que des colonnes ainsi que d'autres éléments architecturaux gisant sur le sol. Même dans cet état, l’œuvre est impressionnante.

 

Plus loin, ce sont les ruines du Léonidaion. Ce bâtiment, avec en son milieu un bassin artificiel, servait à loger les visiteurs importants pendant la durée des Jeux. En continuant, on aperçoit les restes d’une église byzantine qui fut élevée sur les ruines de l'atelier de Phidias qui construisit la statue de Zeus. Nous finissons cette très belle visite par la palestre qui servait à l'entraînement des concurrents à la lutte, à la boxe et au pancrace.

 

Voilà 2 bonnes heures que nous arpentons l’espace et nous prenons un peu de repos sur un banc à l’ombre en dégustant des fruits que nous avions achetés auparavant. Ensuite, direction le musée archéologique qui abrite la quasi-totalité des trouvailles du site. Et comment dire … c’est beau, tout simplement beau ! On y trouve des collections préhistoriques, des objets en bronze et de magnifiques terres cuites. Après ce 1er musée, nous filons vers le musée de l'histoire des Jeux olympiques antiques qui donne une belle perspective sur les épreuves sportives.

 

Après cet après-midi bien rempli, nous décidons d’aller musarder dans la petite ville d’Olympie (1 000 habitants environ). Et là, quel étonnement … nous qui pensions voir les rues et les boutiques « blindées » de touristes, nous constatons qu’il n’y a … pas grand monde ! Mais où sont-ils passés ?

Ceci-dit, ça nous va bien. Nous magasinons un peu, sans rien trouver d’exceptionnel, les magasins proposant quasiment tous les mêmes produits uniques !

 

Nous finissons par nous installer sur une terrasse ombragée pour nous rafraîchir et déguster une étonnante et délicieuse glace au baklava. Après cet instant de répit, nous prenons notre véhicule pour nous rendre à notre logis se trouvant un peu en dehors de la ville : la pension Bacchus.

Petite structure simple, propre et accueillante. Comme sa table est réputée, nous y dînons aussi et la réputation n’est pas usurpée.

 

On se retrouve demain pour la suite !

Publié dans Grèce

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OLYMPIE / DELPHES

Publié le par Neos

Dimanche 5 août 2018

 

Après le petit déjeuner, nous quittons cette sympathique auberge pour faire route vers Delphes, notre prochaine étape.

 

Il nous faudra presque 4 heures pour rejoindre notre destination du jour. Notre route passe par Patras et le superbe pont à haubans Rion-Antirion qui relie le Péloponnèse à  la Grèce continentale. Ce très bel ouvrage détint pendant quatre mois le record de la plus grande longueur de tablier haubané avec ses 2 252 mètres.

 

Nous roulons tranquillement en admirant le golfe de Corinthe bordé de petits villages qui en ce dimanche voient leurs plages très prisées. Notre route passe par le joli petit port de Galaxidi, lieu de villégiature des Athéniens le WE. Plus loin, nous rejoignons Itéa qui abrite une mine de bauxite. La ville est coincée entre la mer et une vaste étendue appelée la mer d'oliviers que l'on traverse avant d’apercevoir Delphes perchée sur les contreforts du Mont Parnasse (2 460 m). 

 

Nous arrivons vers 13 heures et mangeons dans une taverne qui n’aime pas les touristes ! Nous avons eu l’impression de déranger … Pour le moins étonnant ! Nous prenons ensuite possession de notre chambre au Fedriades Hôtel, établissement se trouvant dans la rue principale. La ville étant toute petite (un peu plus de 2 000 habitants), il va être difficile de se perdre !

 

L’objectif du jour est le Monastère d’Osios Loukas (Saint-Luc) se trouvant à 45 minutes de voiture de Delphes. Nous gardons la visite du site archéologique le lendemain matin afin de la faire « à la fraîche ». De plus, l’après-midi est plus calme, touristiquement parlant !

 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le Monastère n'est pas dédié au célèbre évangéliste, mais à un ermite grec mort en 953 après JC qui a été enterré dans la crypte du monastère. A l'entrée du monastère, on peut contempler une mosaïque dorée où figure l'image d'un saint particulièrement frappante. Une fois à l'intérieur, on visite l'église connue sous le nom Catholicon, qui conduit à l'intérieur à une église de plus petite taille connue sous le nom de Théotokos, construite entre 997 et 1011 pour honorer la Vierge Marie. A l'intérieur des temples se trouvent des fresques et quelques mosaïques en parfait état de conservation. En dessous de Catholicon, il est possible de visiter la crypte à l'intérieur de laquelle repose le corps de Saint-Luc.

 

Encore une belle visite d’un endroit un peu hors du temps. Sa tranquillité invite à la méditation et surtout nous rappelle la nécessité de prendre le temps de vivre !

 

Retour à Delphes en passant par Itéa où nous faisons une petite trempette dans la mer. Le soir, nous dînons le soir sur une terrasse installée sur les marches d’un escalier. Accueil sympa et excellente table, ce qui nous réconcilie avec la ville !

 

On se retrouve demain ?

Publié dans Grèce

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DELPHES / ATHENES

Publié le par Neos

Lundi 6 août 2018

 

Le petit déjeuner avalé, nous mettons nos affaires dans la voiture car nous partirons directement du site archéologique vers Athènes, notre étape du soir.

 

Nous voilà donc partis pour une belle matinée de découverte avec la belle luminosité ambiante sur les montagnes environnantes. Le site de Delphes est composé de trois centres d'intérêt situés de part et d'autre de la grande route principale. Surplombant cette route, le musée et le sanctuaire d'Apollon sont les deux pièces maîtresses du site. En contrebas de la route, on trouve le sanctuaire d'Athéna Pronaïa.

 

Dès l’ouverture, nous entrons dans le site par la Voie sacrée sur laquelle les processions commençaient lors des grandes fêtes du sanctuaire.  Nous passons devant le trésor des Athéniens, construit avec la dîme de la bataille de Marathon et très bien reconstitué. Nous voici maintenant devant les ruines du temple d'Apollon dans lequel officiait la Pythie. Les vestiges sont ceux du dernier temple de style dorique, en tuf. Selon la légende, Apollon lui-même en aurait posé les fondations. La visite se poursuit par le théâtre. Il pouvait contenir jusqu’à 5 000 spectateurs. Des concours dramatiques et lyriques y avaient lieu lors des grandes fêtes du sanctuaire. A noter que les bâtiments de scène étaient volontairement bas afin de permettre aux spectateurs de profiter de la vue sur la vallée. Nous montons ensuite jusqu’au stade où se déroulaient les jeux Pythiques. Ils commémoraient la victoire d'Apollon sur le serpent Python et ils comprenaient des concours musicaux, sportifs et équestres. On note la présence d'une banquette à haut dossier, au milieu des gradins. C'était là que siégeaient les magistrats qui départageaient les concurrents.

 

Après cette déambulation dans les siècles passés, nous nous dirigeons vers le musée, connu surtout pour son aurige (conducteur de char de course) ... mais riche de nombreuses autres merveilles : les frises est et nord du trésor de Siphnos, le Sphinx, les statues de Cléobis et Biton, les restes du taureau, le groupe des trois femmes, l'ex-voto de Daochos, la statue d'Antinous. Un des atouts de ce musée est son éclairage à la lumière naturelle qui donne un relief particulier aux œuvres.

 

Nous finissons notre matinée en allant voir le sanctuaire d'Athéna Pronaïa. L’ensemble est très abimé, Seule la Tholos, avec ses 3 colonnes et son entablement donne une idée des proportions harmonieuses de l’édifice. Le gymnase étant fermé, c’est vers 11h que nous prenons la route vers Athènes, en empruntant les routes secondaires pour prendre le temps d’admirer les paysages.

 

Nous arrivons vers 14h à Athènes et il n’y a pas trop de circulation. Grace au GPS, nous trouvons facilement l’agence de location de voiture où nous allons « lâcher » le véhicule ». Après les formalités, nous prenons le métro pour nous rendre à l’Arion hôtel se trouvant dans le quartier de Psiri. Cela s’avèrera un bon choix, car la rue est calme et l’adresse est finalement très centrale. Cerise sur le gâteau, de notre chambre, nous avons une superbe vue sur l’Acropole. Trop fort !

 

Après une bonne douche et quelques instants de repos, nous reprenons nos chaussures pour nous rendre au mont Lycabette. L’idée est d’avoir une vue panoramique de la ville avant de commencer sa découverte. Et du haut de cette colline de 277 m de hauteur, ça devrait le faire !

 

Notre chemin nous fait découvrir l’Académie des Sciences, Humanités et Beaux-Arts d’Athènes et un « troupeau d’asiatiques » qui se font des selfies à tour de bras … Ils ne nous avaient pas manqués jusque-là ! Le plus étonnant se trouve sur la place jouxtant l’édifice … Des drogués se font des fixs sans se préoccuper le moins du monde des passants. Nous sommes un peu choqués et passons vite notre chemin. Nous arrivons à la gare du funiculaire que nous prendrons pour aller au sommet. Nous prendrons les escaliers pour descendre, ménageons nous !

 

Le Lycabette est dominé aujourd'hui par l’église Aghios Georgios. L'histoire du mont est amusante. Athéna, voulant être plus proche du ciel, était allée chercher un gros rocher sur le mont Pentèle pour le mettre sur l'Acropole. Mais comme de mauvais augures lui avaient prédit malheur si elle allait jusqu'au bout de son projet, elle décida de laisser le rocher au milieu d'Athènes ... En tout cas, la vue de la ville et des différents monuments et quartiers de la ville est superbe et propice aux photos.

 

Nous redescendons tranquillement et musardons dans le quartier de Kolonakiou où nous trouvons un petit restaurant italien pour finir la journée. Etant un peu fatigués et ayant une grosse journée de marche le lendemain, nous ne rentrons pas trop tard à l’hôtel pour une nuit réparatrice.

 

Bonne nuit !

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ATHENES

Publié le par Neos

Mardi 7 août 2018

 

Nous faisons une « presque » grasse matinée ! En effet, cette journée est consacrée à la découverte de la ville et de quelques quartiers et cela ne nécessite pas d’horaires particuliers.

 

Nous quittons donc notre hôtel quand nous sommes prêts … halte aux cadences infernales ! Nous commençons par aller humer l’ambiance des halles au poisson et à la viande se trouvant juste à côté de l’hôtel. C’est effectivement à voir, les étals sont garnis et surtout, les conditions d’hygiène, bien que présentes, ne semblent pas les mêmes que chez nous … Dehors, un marché de fruits et légumes est entouré des échoppes des grossistes en produits locaux.

 

Après cette immersion, nous prenons le chemin du quartier de Monastiraki, car nous voulons passer dans la rue de Melissinos Art qui est une petite échoppe à l’ancienne, mélange de caverne d’Ali-baba où des dizaines de sandales pendent un peu partout et de cordonnerie traditionnelle d’où émanent des odeurs de cuir. La renommée de l’artisan dépasse les frontières de la Grèce. Il peut en effet se vanter d’avoir chaussé de nombreuses stars : d’Aristote Onassis à Kate Moss en passant par Maria Callas ou John Lennon.

 

Ce « pèlerinage » effectué, nous continuons en déambulant dans les rues commerçantes se trouvant autour de la place. Ici, que des articles pour les touristes, alors nous passons vite notre chemin. Objectif suivant : la place Syndagma et la relève de la garde présidentielle qui a lieu toutes les heures lors d’un ballet assez étonnant, une sorte de chorégraphie très particulière à la façon automate.

Les uniformes des gardes sont inspirés des costumes traditionnels grecs. C’est en 1821, lors de la Révolution grecque, qu’il a été adopté comme tenue nationale officielle. De nos jours, la garde exerce plusieurs fonctions avec notamment la garde du tombeau du Soldat Inconnu et le levé officiel des couleurs grecques au Rocher sacré de l’Acropole. Moment un peu solennel qu’il faut voir car représentatif de l’imagerie grecque.

 

Nous traversons ensuite le très beau jardin national, véritable oasis de fraîcheur qui nous fait du bien, car la température commence à chauffer. En sortant, nous découvrons le stade en forme de U, construit pour les 1ers jeux olympiques modernes. Inutile de payer l’entrée, la vue extérieure est suffisante.

 

C’est par l’Olympiéion que nous commençons la visite des sites archéologiques. Ce site permet de découvrir les vestiges du temple colossal de Zeus olympien : 15 colonnes dressées qui sont encore bien impressionnantes. Il faut dire qu’il fut le plus grand temple jamais construit en Grèce ! Nous passons ensuite par la porte d'Hadrien, construite en son honneur. Elle délimitait la frontière entre l'antique cité de Thésée et la nouvelle cité romaine.

 

Après cette matinée bien remplie, nous faisons une halte reposante à la terrasse ombragée d’un petit restaurant qui propose des salades originales et à des prix corrects. Une bonne bière fraîche avec et on peut dire que le bonheur n’est pas loin !

 

Nous allons consacrer une bonne partie de l’après-midi au musée de l’Acropole. Cette gigantesque structure de verre, d'acier et de béton, inaugurée en 2009, est en contact visuel direct avec le rocher de l'Acropole. Au rez-de-chaussée, on retrouve des vestiges de l'ancienne Athènes. Au premier étage, on trouve des objets de l'époque archaïque et de la période ayant suivi la construction du Parthénon, dont deux lionnes tirant le dieu Taurus et une statue représentant " Triton et le monstre à trois corps ". Au deuxième étage, on peut voir une étonnante reconstitution de l’Acropole en lego ! Au troisième étage, la visite se termine dans la salle du Parthénon, conçue de manière à restituer les dimensions et l'orientation du Parthénon. Mais, surtout, elle présente sa fameuse frise, du moins ce qu'il en reste en Grèce (2/3 de celle-ci se trouve au British Museum). A noter que les photos sont interdites sauf pour prendre les 5 caryatides.

 

Nous retournons à notre hôtel en  passant par le quartier touristique de Plaka dans lequel nous dînerons le soir, mais un petit temps de repos ne nous fera pas de mal !

 

Plaka est un endroit très animé et ne manque pas de magasins et de petits restaurants. S’y promener à la nuit tombante permet de profiter des lumières de la ville et de la relative fraîcheur …

 

A demain …

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ATHENES

Publié le par Neos

Mercredi 8 août 2018

 

Nous avons de la chance aujourd’hui. En effet, à notre hôtel, le petit déjeuner commence à 7h. Et c’est donc dès potron-minet que nous prenons des forces, car nous voulons commencer la visite de l’Acropole dès l’ouverture à 8h afin d’éviter le maximum de touristes et profiter de la belle lumière matinale. Et nous avons raison car il y a du monde à l’entrée, mais pas trop. Nous empruntons la porte Beulé pour accéder au site et nous nous retrouvons devant un escalier monumental : les Propylées, dont la partie centrale est constituée de deux portiques à six colonnes, l'un s'ouvrant sur l'intérieur du sanctuaire et l'autre sur l'extérieur du site.

 

A droite, on aperçoit un gracieux petit temple, celui d’Athéna Nikê. La légende raconte que c'est du haut de ce temple qu'Egée guetta l'arrivée de son fils parti tuer le Minotaure en Crète. Distinguant au loin le bateau surmonté de la voile noire signifiant la mort de son fils, le roi se serait jeté dans la mer qui porte aujourd'hui son nom.

 

Et puis il y a le Parthénon, figure emblématique de l’Acropole et on dira ce qu’on veut : c’est exceptionnellement beau ! La majesté du bâtiment est imposante. Cela est peut-être dû à quelques originalités architecturales utilisées par les bâtisseurs. Les surfaces horizontales du temple ne sont pas planes mais convexes, les colonnes s'amincissent vers le haut et les colonnes d'angle ont un diamètre légèrement supérieur à celui des autres. Tout cela pour corriger les déformations naturelles de l'œil humain et donner ainsi au bâtiment toute sa majesté ! 

Nous poursuivons par le très élégant Erechthéion. Dans ce temple étaient adorées plusieurs divinités : Athéna Polias, mais aussi Poséidon et d'autres encore liées à l'histoire légendaire d'Athènes. Le temple est orné de quatre portiques sur chacun de ses côtés : celui du côté sud-est, certainement le plus connu, est celui des Caryatides.

 

Après ces magnifiques instants à contempler ces vestiges et à les prendre en photos sous tous les angles, nous quittons l’endroit satisfaits. Et là, nous sourions en voyant les hordes (il n’y a pas d’autre mot) de touristes arrivant sur le site. On a eu chaud (à tout point de vue d’ailleurs). Nous passons par le théâtre de Dyonisos assez mal conservé par rapport à ceux que nous avons déjà vus.

 

Voilà, la découverte de l’Acropole est finie et il faut avouer que nous avons pris du plaisir à visiter l’endroit, surtout en évitant la foule des touristes ! Encore une ligne rayée sur notre « wishlist ». Notre « road trip » pédestre n’est pas pour autant fini, la prochaine étape est l’ancienne Agora précédée de l'Agora romaine avec sa tour des Vents (cadran solaire et horloge hydraulique). Juste à côté se trouve la mosquée Fethiyé qui présente une belle petite exposition sur Hadrien. Maintenant, l'Agora qui était le centre de la vie publique et du commerce de la cité. Le site est dominé par le très beau temple d’Héphaïstos, Dieu du feu, de la forge, de la métallurgie et des volcans (rien que ça !). Nous finissons notre tour par le grand bâtiment (Stoa d’Attalos) qui abrite des objets liés à la démocratie athénienne comme cette sorte de jetons sur lesquels on inscrivait le nom de l’homme politique qu’on voulait bannir (il va peut-être falloir relancer la production …)

 

Notre dernière étape de la matinée est pour le cimetière du Céramique et son petit musée de la poterie traditionnelle. Quelques belles stèles montrent l'évolution des styles architecturaux grecs. Le musée renferme quelques jolies pièces : le bas-relief de Dexileos, le sphinx de l'époque archaïque, le lion en marbre et de nombreuses poteries. Nous retournons dans le quartier de Psiri pour déjeuner non loin de notre hôtel afin de faire une petite sieste réparatrice avant « d’attaquer » notre après-midi.

 

C’est vers 15h que nous partons pour notre dernière visite du jour : le musée archéologique national qui présente une collection de plus de 12 000 pièces issues de tous les principaux sites archéologique de Grèce. Il catégorise ses collections autour de différents thèmes : préhistoire, céramique, bronzes, sculptures et enfin Egypte et proche Orient. L’exposition temporaire du moment présente, dans le cadre d’une belle scénographie, «Les innombrables aspects de la beauté». Elle fait ressortir les différentes versions de l’esthétique dans des contextes sociaux et culturels variés, de l’époque néolithique à la fin de l’antiquité.

 

Une très belle journée s’achève et nous retournons à l’hôtel pour préparer nos bagages, car le lendemain, nous partons pour la dernière partie de notre périple : l’île de Sifnos. Le soir nous dînons dans un très sympathique restaurant se trouvant juste à côté de notre hôtel. Il propose une cuisine authentique dans un joli cadre. Il est le meilleur de notre quinzaine. 

Publié dans Grèce

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