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NAUPLIE / REGION DU MAGNE

Publié le par Neos

Jeudi 2 août 2018

 

Nous prenons le petit déjeuner dans la belle salle à manger de l’hôtel. Celle-ci offre une vue panoramique de la ville éclairée par le soleil du matin.

 

Après avoir mis nos affaires dans la voiture, nous commençons la journée par la visite de la citadelle de Palamède, puissant complexe militaire érigé par les Vénitiens au début du 18ème siècle. Soit on y monte à pied par un escalier de presque 1 000 marches, soit par la route … Nous on a choisi la 2ème solution. On y pénètre par le bastion Andréas, dont la place d'armes révèle une élégance toute italienne, adoucissant son caractère de forteresse. À côté de la chapelle St-André se cache la cellule où fut emprisonné Kolokotronis, l'un des héros de la lutte pour l'indépendance. Du haut du chemin de ronde, s’offrent à nous des vues magnifiques sur Nauplie, son golfe et les plages. Un délice pour les photos !

 

Nous faisons route ensuite vers Mycènes. Sur une colline aride encerclée de montagnes s'élèvent les ruines de ce site, dernier recoin de l'Argolide fertile selon Homère. Cette ville-forteresse vit se dérouler l'une des tragédies grecques les plus sanglantes, celle de la famille royale des Atrides : Agamemnon y fut assassiné par sa femme Clytemnestre, aidée de son amant Egisthe. Le fils d'Agamemnon, Oreste, se chargea de venger son père en tuant à son tour le couple criminel. On ne badine pas avec l’amour !

 

On découvre le site en passant par la porte des Lions qui garantissait la protection et le parfait contrôle de l'acropole. Plus loin, on découvre le cercle, lieu des tombes royales qui contenaient un véritable trésor en or, que nous verrons d’ici quelques jours au musée archéologique national d'Athènes. Nous déambulons parmi les vestiges et devinons les différents quartiers de l’acropole. Juste avant le très beau musée du site, nous découvrons la tombe de Clytemnestre. La chambre circulaire de 13,50 m de diamètre est impressionnante. En sortant du site, nous descendons au trésor d’Atrée (tombe d’Agamemnon) qui lui aussi est majestueux.

 

Pour conclure cette belle matinée, nous déjeunons d’un repas simple dans une taverne locale. Ensuite, nous faisons route vers Karavostasi, une des portes d’entrée de la région du Magne que nous découvrirons le lendemain. Vers 18h00, nous arrivons à notre hôtel, le Porto Vitilo, magnifique établissement qui nous accueille pour 2 jours. Après notre installation, nous prenons un peu de temps à la piscine pour nous reposer. Le soir, nous dînons dans un élégant petit restaurant du village.

 

Encore une journée bien remplie ! Bonne nuit à tous.

Publié dans Grèce

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REGION DU MAGNE

Publié le par Neos

Vendredi 3 août 2018

 

La nuit fut paisible et reposante. Petit déjeuner au bord de la piscine, il y a pire comme situation. Nous allons nous en contenter !

 

Aujourd’hui, nous avons prévu de découvrir cette région qui se trouve loin des routes touristiques. C’est au détour d’une lecture que nous avons eu connaissance de cette péninsule du sud du Péloponnèse. Avec ses paysages arides, ses routes désertes, ses villages de pierres et ses plages sauvages, le Magne est une région unique en Grèce. On dit même que l’hiver, quand la brume se lève, les paysages du Magne évoquent alors l'Écosse ou l’Irlande, loin des habituels paysages méditerranéens !

 

Notre « road trip » du jour commence par le petit port de Limeni. Un petit village très bien restauré qui nous donne des idées pour y  dîner le soir (le français se préoccupe régulièrement de ses repas !). Nous nous arrêtons ensuite à Aéropoli pour prendre de l’essence, et surtout visiter le joli centre historique de la ville. Nous nous perdons dans les ruelles à la découverte de l’architecture locale. Et puis, sur un étal j’aperçois un trésor qui me fait briller les yeux : des figues. J’en achète quelques-unes pour un prix dérisoire et me régale de ces merveilleux fruits.

 

Nous poursuivons en empruntant la route principale et subitement une envie de nous perdre nous fait prendre une route secondaire qui ne mène nulle part ! C’est aussi çà la découverte. Et au détour d’un virage, la petite église de Saint Taxiarches apparaît. Le portillon d’entrée étant ouvert, nous pénétrons dans l’enceinte et admirons son architecture locale. Nous restons sur les petites routes et passons par les villages de Fragkoulias et Drialos, afin de découvrir la vie paysanne.

 

Nous commençons à vraiment découvrir ce territoire aride hérissé de tours fortifiées aussi austères que mystérieuses. Ces tours, véritables symboles de la région, représentent l’héritage d’une époque (16ème siècle) où les Maniotes, avaient besoin de se protéger des envahisseurs extérieurs, et notamment des Turcs dont ils avaient la fâcheuse habitude de pirater les bateaux !

 

Vers 11h30, nous arrivons à Gerolimenas, dont le nom signifie simplement le « vieux port ». Jusque dans les années 1970, cette bourgade de pêcheurs ne pouvait être atteinte qu’en bateau ! Aujourd’hui le tourisme fait vivre le village (qui ne compte qu’une cinquantaine d’habitants…) grâce à quelques auberges et restaurants sur le port. L’endroit a tout de même réussi à sauvegarder une bonne partie de son authenticité. L’eau claire de la mer nous fait signe et nous prenons du temps pour la baignade et du farniente sur la plage de galets. Après ce moment sympa, nous déjeunons sur une terrasse donnant directement sur le port. Nous prenons quelques sardines grillées, ce sera d’ailleurs le seul moment où nous mangerons du poisson car étonnamment celui-ci est assez onéreux (il est d’ailleurs vendu au poids).

 

Après cette pause, nous reprenons la route qui va maintenant longer la côte-est de la péninsule.  Nous faisons un arrêt à Vathia, surement l’un des plus beaux points d’intérêt de la journée.  Ce village qui domine fièrement la côte-sud du Magne est fameux pour sa concentration de tours fortifiées, probablement la plus élevée de toute la région. Ce n’est pas pour rien que certains surnomment Vathia le « Manhattan du Magne » ! Pour autant, ce village est aujourd’hui, et plus que jamais, un village déserté de sa population. La route continue à offrir de spectaculaires points de vue sur la côte-sud du Magne et ses plages au calme olympien. Un ruban de bitume parfaitement intégré dans le paysage, le plus souvent désert nous emmène naturellement vers l’extrémité-sud du Magne, au cap Ténare, le point le plus méridional de la Grèce continentale et du continent européen ! Il parait que c’était l’une des entrées du royaume des morts, les Enfers, où régnaient le dieu Hadès et sa femme, Perséphone. Nous, on n’a vu personne !

 

Nous remontons vers Kokkinogia en s’arrêtant régulièrement pour admirer une petite église, une tour dans un village, une plage. Et évidemment, l’une d’entre elles nous invite à la baignade. La plage d’Allipa est une toute petite anse à l’eau claire d’un charme tranquille avec peu de touristes … tout ce qu’on aime ! Après cette petite heure de détente (ceci dit, on commence à bien être détendu, car on ne force pas beaucoup !), notre périple nous fait passer par Flomochori, pittoresque village où nous retrouvons la route d’Aéropoli.

 

A notre arrivée à l’hôtel, nous décidons de finir la journée … à la piscine pour prendre un peu le soleil !

 

Le soir nous dînons à Limeni, dans un restaurant possédant une terrasse sur le toit, nous permettant ainsi de profiter un maximum du coucher de soleil devant un magnifique repas.

Ce fut une merveilleuse journée passée à découvrir cette région sauvage et accueillante.

A demain !

Publié dans Grèce

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REGION DU MAGNE / OLYMPIE

Publié le par Neos

Samedi 4 août 2018

 

Nous nous levons un peu plus tard, car nous n’avons pas prévu de visite ce matin. Après un (encore) très bon petit déjeuner, nous quittons notre super hôtel pour 3 bonnes heures de route à destination d’Olympie, notre prochaine destination. Afin de profiter encore des superbes paysages, nous prenons la route qui passe par Kalamata (ville sans intérêt). Elle nous fait simplement éviter une fastidieuse autoroute.

 

Nous arrivons vers 13h à Olympie et nous décidons de faire l’impasse sur le déjeuner. Nous avons des réserves ! Malgré l’heure, la chaleur est supportable et munie de notre réserve d’eau, nous commençons par la découverte du site archéologique.

 

Le premier monument que nous croisons est le gymnase où les athlètes devaient obligatoirement s’entraîner. Nous continuons par le temple d'Héra qui est dédié à la femme et sœur de Zeus, déesse de la fécondité et du mariage. Il est de style dorique, avec six colonnes en façade et 16 sur les longs côtés. Plus loin, on trouve l'autel d'Héra, où l'on allume aujourd'hui la flamme olympique, dans le respect de la cérémonie et des costumes de l'époque. Nous continuons par le stade, en passant sous un passage vouté. Le stade mesure un peu moins de 200 mètres (longueur décidée par Héraclès, oui monsieur !). Les talus servaient de gradins et pouvaient loger jusqu’à 35 000 personnes (que des hommes puisque les jeux étaient interdits aux femmes …).

 

Le temple de Zeus nous attend. Un temple colossal dédié au roi des Dieux de l’Olympe. Les frontons sculptés sont aujourd'hui visibles au musée. Le temple fut détruit par différents tremblements de terre. Il ne reste que des colonnes ainsi que d'autres éléments architecturaux gisant sur le sol. Même dans cet état, l’œuvre est impressionnante.

 

Plus loin, ce sont les ruines du Léonidaion. Ce bâtiment, avec en son milieu un bassin artificiel, servait à loger les visiteurs importants pendant la durée des Jeux. En continuant, on aperçoit les restes d’une église byzantine qui fut élevée sur les ruines de l'atelier de Phidias qui construisit la statue de Zeus. Nous finissons cette très belle visite par la palestre qui servait à l'entraînement des concurrents à la lutte, à la boxe et au pancrace.

 

Voilà 2 bonnes heures que nous arpentons l’espace et nous prenons un peu de repos sur un banc à l’ombre en dégustant des fruits que nous avions achetés auparavant. Ensuite, direction le musée archéologique qui abrite la quasi-totalité des trouvailles du site. Et comment dire … c’est beau, tout simplement beau ! On y trouve des collections préhistoriques, des objets en bronze et de magnifiques terres cuites. Après ce 1er musée, nous filons vers le musée de l'histoire des Jeux olympiques antiques qui donne une belle perspective sur les épreuves sportives.

 

Après cet après-midi bien rempli, nous décidons d’aller musarder dans la petite ville d’Olympie (1 000 habitants environ). Et là, quel étonnement … nous qui pensions voir les rues et les boutiques « blindées » de touristes, nous constatons qu’il n’y a … pas grand monde ! Mais où sont-ils passés ?

Ceci-dit, ça nous va bien. Nous magasinons un peu, sans rien trouver d’exceptionnel, les magasins proposant quasiment tous les mêmes produits uniques !

 

Nous finissons par nous installer sur une terrasse ombragée pour nous rafraîchir et déguster une étonnante et délicieuse glace au baklava. Après cet instant de répit, nous prenons notre véhicule pour nous rendre à notre logis se trouvant un peu en dehors de la ville : la pension Bacchus.

Petite structure simple, propre et accueillante. Comme sa table est réputée, nous y dînons aussi et la réputation n’est pas usurpée.

 

On se retrouve demain pour la suite !

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OLYMPIE / DELPHES

Publié le par Neos

Dimanche 5 août 2018

 

Après le petit déjeuner, nous quittons cette sympathique auberge pour faire route vers Delphes, notre prochaine étape.

 

Il nous faudra presque 4 heures pour rejoindre notre destination du jour. Notre route passe par Patras et le superbe pont à haubans Rion-Antirion qui relie le Péloponnèse à  la Grèce continentale. Ce très bel ouvrage détint pendant quatre mois le record de la plus grande longueur de tablier haubané avec ses 2 252 mètres.

 

Nous roulons tranquillement en admirant le golfe de Corinthe bordé de petits villages qui en ce dimanche voient leurs plages très prisées. Notre route passe par le joli petit port de Galaxidi, lieu de villégiature des Athéniens le WE. Plus loin, nous rejoignons Itéa qui abrite une mine de bauxite. La ville est coincée entre la mer et une vaste étendue appelée la mer d'oliviers que l'on traverse avant d’apercevoir Delphes perchée sur les contreforts du Mont Parnasse (2 460 m). 

 

Nous arrivons vers 13 heures et mangeons dans une taverne qui n’aime pas les touristes ! Nous avons eu l’impression de déranger … Pour le moins étonnant ! Nous prenons ensuite possession de notre chambre au Fedriades Hôtel, établissement se trouvant dans la rue principale. La ville étant toute petite (un peu plus de 2 000 habitants), il va être difficile de se perdre !

 

L’objectif du jour est le Monastère d’Osios Loukas (Saint-Luc) se trouvant à 45 minutes de voiture de Delphes. Nous gardons la visite du site archéologique le lendemain matin afin de la faire « à la fraîche ». De plus, l’après-midi est plus calme, touristiquement parlant !

 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le Monastère n'est pas dédié au célèbre évangéliste, mais à un ermite grec mort en 953 après JC qui a été enterré dans la crypte du monastère. A l'entrée du monastère, on peut contempler une mosaïque dorée où figure l'image d'un saint particulièrement frappante. Une fois à l'intérieur, on visite l'église connue sous le nom Catholicon, qui conduit à l'intérieur à une église de plus petite taille connue sous le nom de Théotokos, construite entre 997 et 1011 pour honorer la Vierge Marie. A l'intérieur des temples se trouvent des fresques et quelques mosaïques en parfait état de conservation. En dessous de Catholicon, il est possible de visiter la crypte à l'intérieur de laquelle repose le corps de Saint-Luc.

 

Encore une belle visite d’un endroit un peu hors du temps. Sa tranquillité invite à la méditation et surtout nous rappelle la nécessité de prendre le temps de vivre !

 

Retour à Delphes en passant par Itéa où nous faisons une petite trempette dans la mer. Le soir, nous dînons le soir sur une terrasse installée sur les marches d’un escalier. Accueil sympa et excellente table, ce qui nous réconcilie avec la ville !

 

On se retrouve demain ?

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DELPHES / ATHENES

Publié le par Neos

Lundi 6 août 2018

 

Le petit déjeuner avalé, nous mettons nos affaires dans la voiture car nous partirons directement du site archéologique vers Athènes, notre étape du soir.

 

Nous voilà donc partis pour une belle matinée de découverte avec la belle luminosité ambiante sur les montagnes environnantes. Le site de Delphes est composé de trois centres d'intérêt situés de part et d'autre de la grande route principale. Surplombant cette route, le musée et le sanctuaire d'Apollon sont les deux pièces maîtresses du site. En contrebas de la route, on trouve le sanctuaire d'Athéna Pronaïa.

 

Dès l’ouverture, nous entrons dans le site par la Voie sacrée sur laquelle les processions commençaient lors des grandes fêtes du sanctuaire.  Nous passons devant le trésor des Athéniens, construit avec la dîme de la bataille de Marathon et très bien reconstitué. Nous voici maintenant devant les ruines du temple d'Apollon dans lequel officiait la Pythie. Les vestiges sont ceux du dernier temple de style dorique, en tuf. Selon la légende, Apollon lui-même en aurait posé les fondations. La visite se poursuit par le théâtre. Il pouvait contenir jusqu’à 5 000 spectateurs. Des concours dramatiques et lyriques y avaient lieu lors des grandes fêtes du sanctuaire. A noter que les bâtiments de scène étaient volontairement bas afin de permettre aux spectateurs de profiter de la vue sur la vallée. Nous montons ensuite jusqu’au stade où se déroulaient les jeux Pythiques. Ils commémoraient la victoire d'Apollon sur le serpent Python et ils comprenaient des concours musicaux, sportifs et équestres. On note la présence d'une banquette à haut dossier, au milieu des gradins. C'était là que siégeaient les magistrats qui départageaient les concurrents.

 

Après cette déambulation dans les siècles passés, nous nous dirigeons vers le musée, connu surtout pour son aurige (conducteur de char de course) ... mais riche de nombreuses autres merveilles : les frises est et nord du trésor de Siphnos, le Sphinx, les statues de Cléobis et Biton, les restes du taureau, le groupe des trois femmes, l'ex-voto de Daochos, la statue d'Antinous. Un des atouts de ce musée est son éclairage à la lumière naturelle qui donne un relief particulier aux œuvres.

 

Nous finissons notre matinée en allant voir le sanctuaire d'Athéna Pronaïa. L’ensemble est très abimé, Seule la Tholos, avec ses 3 colonnes et son entablement donne une idée des proportions harmonieuses de l’édifice. Le gymnase étant fermé, c’est vers 11h que nous prenons la route vers Athènes, en empruntant les routes secondaires pour prendre le temps d’admirer les paysages.

 

Nous arrivons vers 14h à Athènes et il n’y a pas trop de circulation. Grace au GPS, nous trouvons facilement l’agence de location de voiture où nous allons « lâcher » le véhicule ». Après les formalités, nous prenons le métro pour nous rendre à l’Arion hôtel se trouvant dans le quartier de Psiri. Cela s’avèrera un bon choix, car la rue est calme et l’adresse est finalement très centrale. Cerise sur le gâteau, de notre chambre, nous avons une superbe vue sur l’Acropole. Trop fort !

 

Après une bonne douche et quelques instants de repos, nous reprenons nos chaussures pour nous rendre au mont Lycabette. L’idée est d’avoir une vue panoramique de la ville avant de commencer sa découverte. Et du haut de cette colline de 277 m de hauteur, ça devrait le faire !

 

Notre chemin nous fait découvrir l’Académie des Sciences, Humanités et Beaux-Arts d’Athènes et un « troupeau d’asiatiques » qui se font des selfies à tour de bras … Ils ne nous avaient pas manqués jusque-là ! Le plus étonnant se trouve sur la place jouxtant l’édifice … Des drogués se font des fixs sans se préoccuper le moins du monde des passants. Nous sommes un peu choqués et passons vite notre chemin. Nous arrivons à la gare du funiculaire que nous prendrons pour aller au sommet. Nous prendrons les escaliers pour descendre, ménageons nous !

 

Le Lycabette est dominé aujourd'hui par l’église Aghios Georgios. L'histoire du mont est amusante. Athéna, voulant être plus proche du ciel, était allée chercher un gros rocher sur le mont Pentèle pour le mettre sur l'Acropole. Mais comme de mauvais augures lui avaient prédit malheur si elle allait jusqu'au bout de son projet, elle décida de laisser le rocher au milieu d'Athènes ... En tout cas, la vue de la ville et des différents monuments et quartiers de la ville est superbe et propice aux photos.

 

Nous redescendons tranquillement et musardons dans le quartier de Kolonakiou où nous trouvons un petit restaurant italien pour finir la journée. Etant un peu fatigués et ayant une grosse journée de marche le lendemain, nous ne rentrons pas trop tard à l’hôtel pour une nuit réparatrice.

 

Bonne nuit !

Publié dans Grèce

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