NAUPLIE

Publié le par Neos

Mercredi 1er août 2018

Nous nous levons de bonne heure. La nuit a été chaude et peu propice au repos. La chaleur devrait nous accompagner toute cette quinzaine, il va falloir faire avec. Nous allons être confrontés aux horaires grecs. En effet, ici, le petit déjeuner ne commence guère avant 8h, ce qui ne permet pas de partir tôt pour visiter les sites choisis à la fraîche ! On va s’adapter, c’est une des qualités du voyageur.

Une fois rassasié, nous prenons la route pour le site d’Epidaure. Ce site est celui du culte d'Asclépios, Dieu de la Médecine dont le symbole est le serpent, que l'on retrouve aujourd'hui sur le caducée des médecins.

Après 40 minutes de route, nous arrivons sur l’immense parking qui est presque vide ! Parfait pour nous. Nous commençons la visite par le petit musée qui regroupe des instruments médicaux, des copies de statuts qui ornaient les temples du site. Nous continuons notre exploration par le site lui-même et il faut avouer qu’il faut un peu d’imagination pour se représenter les bâtiments anciens. Heureusement, les panneaux explicatifs aident bien. Nous finissons par le joyau d’Epidaure : le théâtre. Il est l’un des mieux conservés de la Grèce antique et peut accueillir plus de 12 000 personnes. L’élément le plus précieux et le plus fameux de ce théâtre est son exceptionnelle acoustique. D'où que l'on soit, on entend tout ce qu’il se dit à voix normale, dont celles des guides qui commencent à arriver avec les groupes.

Après 2h30 de visite, nous reprenons notre voiture pour revenir sur Nauplie et plus précisément vers  le site de Tirynthe. Ce palais mycénien, difficile à dater est un peu décevant à visiter. Nous découvrons quand même les plus épais remparts de l'Antiquité, construit par des Cyclopes, d'où le nom que l'on donne à de telles constructions : les murs cyclopéens (CQFD).

Nous déjeunons à Nauplie et après une petite sieste (le soleil est vraiment chaud !), nous allons marcher sur la promenade des « Arvanites », lieu de déambulation préféré des autochtones ! Ce beau chemin, pavé et piéton, interdit au public (mais pas à nous !) pour cause de chutes de pierres, nous emmène loin des rumeurs de la cité, au milieu des pins et des figuiers de barbarie qui s'accrochent aux parois abruptes de la colline de l'Acronauplie. Le chemin rejoint la plage de la ville, bien bondée en cette fin d’après-midi. Nous continuons notre marche et arrivons à la petite anse de Neraki où nous décidons de prendre du temps : farniente et baignade ! La belle vie, en somme.

 

En toute fin d’après-midi, nous revenons à Nauplie et dînons à la terrasse d’un sympathique restaurant se trouvant dans la rue piétonne qui les regroupe en quasi-totalité.

Publié dans Grèce

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